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Inventaire, Protection et Promotion des Biens culturels Africains

DEUXIEME CONGRES CULTUREL PANAFRICAIN

Addis Abeba, 9 – 11 novembre 2009

 

Thème général:

« Inventaire, Protection and Promotion des Biens Culturels Africains »

Sous-thème 7 :

« Le rôle partenaire du secteur public et privé »

Résumé de communication

Titre :

“ Essor des actions mécènes et créativité artistique en Afrique »

 

Espaces sociaux en voie de développement, les Etats africains affrontent, de ce fait, une nette insuffisance de possibilités de financement, satisfaisant, du secteur de la culture.

L’une des solutions envisagées, invariablement, par les structures gouvernementales de l’ensemble de ces pays, les hommes de culture ou les artistes, est le recours au mécénat ou au partenariat, d’attache locale ou internationale.

Ces actions sont déployées sous plusieurs modalités allant de dons ponctuels, aux achats de type « generosus » en passant par des subventions institutionnalisées ou des placements bancaires.

Quant aux formules de partenariat, elles sont aussi variées. Elles vont du marketing pur, échange contre publicité, à des  interventions de caractère social, plus porteur, liées aux questions de sante publique,  a l’élévation du genre, ou a de véritables programmes-package de découverte  et de promotion de jeunes talents.

Certaines initiatives sont gérées, de commun accord, par des institutions mécènes et des associations d’écrivains ou d’artistes et artisans ; d’autres projets sont administres, directement, par les sociétés bienfaitrices, qui se réservent l’exclusivité de l’action culturelle menée.

La stratégie engagée dans la recherche de financements mécènes ou d’appuis partenaires débouche, souvent, a l’obtention de concours croises.

Le panel des institutions et entreprises « amies des arts » s’ est, ces dernières années, élargi, conséquence d’une plus grande ouverture, enregistrée sur le continent, a l’ économie de marche, et a la fin des monopoles, c’ est a dire, a la concurrence commerciale, a la fin des années 80.

Les apports financiers, matériels et autres viennent, aujourd’hui, encore, de personnalités politiques qui contribuent la créativité artistique, a titre personnel ou institutionnel.

Ceux-ceux proviennent, également, des organisations de coopération régionale africaine ou internationale, des organismes d’aide de type bilatéral ou multilatéral et des fondations.

Enfin, les accords de partenariat sont, généralement, scelles avec des banques, des compagnies d’assurances, de sociétés pétrolières ou minières, de consortiums de téléphonie mobile, etc.

L’ensemble de ces interventions est, globalement, assez substantiel et permet, aujourd’hui, d’enregistrer une vie culturelle relativement active dans plusieurs Etats africains avec une nette augmentation de publication d’œuvres littéraires, de réalisation de films de fiction, d’expositions d’arts plastiques, d’édition de supports CD et DVD, de concerts musicaux, de spectacles de danse, de pièces de théâtre, etc.

Aspects essentiels dans la croissance de la production des biens culturels en Afrique, les affluences mécènes et celles issues de modalités de partenariat divers, incontournables, aujourd’hui, conditionneront, sans nul, l’avènement, tant attendue, la Renaissance de l’Afrique.

Par

Simao SOUINDOULA

Conseiller Principal – Ministère de la Culture

CP. 2313   Luanda  (Angola)

Te. : + 244  929 74 57 34

 

 


 

 


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